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Archive for the ‘actualité’ Category

Depuis de très nombreuses années, la ville d’Orléans rend hommage le 1er novembre, lors de plusieurs cérémonies, à tous les Orléanais qui sont tombés lors des différentes guerres et sont morts pour la France, à ceux qui se sont battus pour nos libertés et reposent dans nos cimetières, aux anciens maires de la ville, à Jean Zay, aux personnels municipaux décédés.

Ces cérémonies auxquelles le Conseil municipal est appelé à participer s’inscrivent dans le devoir de mémoire auquel nous sommes attachés. Elles ont lieu au grand cimetière d’Orléans, au cimetière de Saint-Marceau, au cimetière de Saint-Pryvé-Saint Mesmin, à celui de Thenay dans le Loir-et-Cher, ainsi qu’à l’hôtel Groslot.

Il semble que cette année ces cérémonies, et ce pour la première fois, n’auront pas lieu. Les conseillers municipaux n’en ont pas été prévenus. Le conseil municipal ni les commissions n’ont non été appelé à en débattre

Il semble donc qu’il s’agisse là d’une décision personnelle du maire, malgré la rencontre avec quelques représentants des associations patriotiques. Nous le regrettons.

La mémoire de la ville, de ceux qui l’ont servie, de ceux qui ont donné leur vie pour notre pays, n’appartient pas à un maire, ni à une municipalité. Elle s’inscrit dans l’Histoire de notre ville.

Nous pensons que la manière dont on assume le « devoir de mémoire », en particulier à l’égard des jeunes générations, est un vrai sujet. Nous sommes ouverts à la discussion et aux propositions qui pourraient être faites à ce sujet.

Au moment même, où l’on parle de lancer un débat sur l’identité nationale, il serait intéressant de ne pas oublier l’Histoire d’Orléans.

Baptiste CHAPUIS

Conseiller Municipal (PS)

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Monsieur le Président,

Jeudi prochain doit avoir lieu un vote important du conseil d’agglomération relatif à la finalisation de la seconde ligne de tramway. Conformément aux préconisations de la récente enquête publique, les membres du conseil de communauté auront à se prononcer sur une modification de tracé portant sur la commune de Saint Jean de Braye et sur l’adoption du tracé dit « D2 ter », intégralement en site propre.

Par ailleurs, vous vous êtes dit prêt à lancer très vite des études sur des extensions est et ouest de la ligne 2, en direction de Chécy et de la Chapelle Saint Mesmin et à participer à un groupe de travail pour étudier la complémentarité entre la ligne 2 du tram et la liaison ferroviaire Orléans et Châteauneuf.

Partout dans l’agglomération, notamment grâce au travail des élus de gauche, le dossier du tram avance, et, sans être parfait, il a aujourd’hui meilleure allure que dans sa configuration initiale.

Et à Orléans ? A Orléans, rien ne bouge. Le dossier est tout simplement verrouillé, mis sous cloche, non négociable. C’est pourtant là qu’il est le plus mal ficelé. Dans la ville centre, nous sommes en effet à la fois en cœur de réseau et dans la zone où la densité de population et de circulation est la plus élevée. Après le vote de la D2 ter, ce sera aussi la seule zone où la circulation du tramway ne se fera pas en site propre mais en concurrence avec les voitures faubourg Madeleine et rue des Carmes. Bien des incertitudes demeurent encore sur la gestion des flux de circulation en plusieurs endroits clefs de ce secteur. Rappelons brièvement ces différents problèmes :

– 1) faubourg Madeleine : aux heures de pointes, entre la circulation automobile, le stationnement, et les rames de tram, comment garantir vitesse, régularité et ponctualité aux usagers des transports publics ? Or, ces critères sont ceux qui rendent attractifs le tramway !

– 2) carrefour Jaurès : aux heures de pointe, là où les gens qui travaillent, les lycéens, les étudiants prennent en masse les transports en commun, mais où d’autres, tout aussi nombreux empruntent les mails avec leurs voitures, comment seront gérés ces conflits dans les flux de circulation ? Les feux du tram seront-ils prioritaires ? Comment éviter les bouchons ?

– 3) Rue des Carmes, le flou le plus total règne sur ce qui va être entrepris, les projets de l’agglO et de la ville d’Orléans n’étant guère compatibles l’un avec l’autre ;

– 4) Place de Gaulle, les risques de congestion du trafic sont importants, puisque cette zone cumule le double handicap de se trouver au débouché de la longue séquence de site partagé et d’être au croisement des deux lignes. Tout concourt à en faire un point de cristallisation de tous les dysfonctionnements de la ligne 2 liés à l’absence de site propre.

Cette question du site propre n’est donc pas un point technique secondaire. Il s’agit d’une condition cruciale pour le bon fonctionnement de la ligne. De nombreuses études estiment en effet qu’en dessous de 20km/heure de vitesse commerciale, un tramway n’offre pas une alternative pertinente à d’autres modes de déplacements urbains. Avec les deux points noirs que sont la traversée du faubourg Madeleine et celle de la rue des Carmes, la ligne 2 aura une vitesse commerciale établie à 16km/h seulement… Un avantage comparatif bien faible pour un tramway aussi cher !

C’est pourquoi les conseillers municipaux d’Orléans du groupe socialistes, verts et apparentés, conscients de l’importance fondamentale des enjeux de cette seconde ligne de tramway, vous demandent de prendre très vite les mesures assurant la mise en site propre de ce cœur du réseau.

Pour commencer, les élus de l’opposition proposent que soit acté le principe d’une piétonisation de la rue des Carmes en lien avec le passage du tramway. Actuellement, et de façon totalement irrationnelle, l’aménagement de cette rue fait l’objet de deux projets concurrents entre la ville et l’agglO. Côté ville, un élargissement coûteux et inutile de la voie est prévu, afin de favoriser le passage des voitures, en plus du tramway. Côté agglo, conformément à la lettre et à l’esprit de la déclaration d’utilité publique, aucun élargissement n’est programmé, mais un partage du site entre tramway et voitures sur la partie étroite de la rue. Une belle pagaille en perspective ! Le rue des Carmes en travaux

La piétonisation de cette rue permettrait donc de dépasser une partie des contradictions politiques qui se sont faites jour entre deux collectivités pourtant sensées travailler main dans la main.

Pour être efficace, cette piétonisation doit être décidée maintenant, et non repoussée aux calendes grecques. Plusieurs raisons militent pour cet engagement rapide.

Une raison politique d’abord: les habitants y sont prêts et réclament haut et fort cette piétonisation. Celle-ci constituerait donc une décision populaire, cohérente avec les objectifs de développement durable que la ville d’Orléans prétend vouloir poursuivre.

Une raison technique ensuite : cette piétonisation doit être pensée en cohérence avec le passage du tramway, et non déconnectée de sa mise en œuvre. La construction de la ligne 2 induira en effet des modifications substantielles de la circulation automobile qui constituent une excellente opportunité pour mettre en œuvre une telle piétonisation. En outre, l’aménagement de la plate forme du tramway n’est pas le même selon qu’il y ait ou non piétonisation. Dans le premier cas, la plateforme est d’un seul tenant, sans trottoir. Dans l’autre cas, un emmarchement doit être prévu pour distinguer la partie piétonnière et l’espace dévolu aux circulations automobiles ; un trottoir central est également adjoint pour empêcher les voitures de doubler le tramway sur la gauche et éviter un choc frontal avec une rame arrivant en contresens.

Une raison financière enfin : la solution de la piétonisation (si elle est réalisée sans élargissement) est la moins coûteuse en termes d’aménagement. Or, lorsqu’on décide d’engager plus de 300 millions d’Euros pour réaliser la deuxième ligne, il peut sembler opportun de saisir la moindre des propositions d’économie ! Par ailleurs, personne ne comprendrait, que pour un tel montant, on ne fasse pas tout pour garantir l’apport qualitatif et quantitatif du nouveau mode de transport. Le site propre et la priorité aux carrefours font partie de ces critères d’efficacité fonctionnelle, non négociables !

La mise en circulation piétonne, décidée par la ville d’Orléans et actée par l’agglO, constituerait une avancée qualitative considérable pour la seconde ligne de tramway, en levant tout de suite, sans coût supplémentaire induit, l’un des points noirs du tracé actuel.

Dans un second temps, des études pourraient être lancées pour aboutir à un site propre intégral incluant également le secteur du faubourg Madeleine, tout aussi essentiel pour le bon fonctionnement de CLEO. Ce sont ces propositions que nous portons, en élus responsables, parce qu’elles sont au service de l’intérêt général.

Nous souhaitons nous en entretenir avec vous, dans l’espoir de parvenir rapidement à un accord.

Dans cette attente, nous vous prions de croire, Monsieur le Président, en l’assurance de notre considération la meilleure.

Corinne Leveleux-Teixeira, Michel Brard, Baptiste Chapuis, Jean-Philippe Grand, Ghislaine Kounowski, Carole Miko, Marie-Thérèse Noël, Elsa Pelloie, Avelino Valle.

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Communiqué de Presse

M. Lemaignen, président de l’agglomération, pratique le chantage. Il oblige les associations qui contestent ses choix pour la deuxième ligne de tram à s’aligner sur son projet… faute de quoi, elles porteraient la responsabilité « politique » de retarder ce projet. Une attitude stupéfiante pour un élu.

Rappelons, en effet, que MM Lemaignen et Grouard ont passé cinq années à expliquer aux Orléanais qu’il fallait tout faire pour la deuxième ligne…mais tout sauf un tram ! On a vu ainsi défiler toute sorte de trolleybus, de bus guidés, de pseudo-trams à pneus, présentés à chaque fois comme la solution miracle… Et puis devant le succès de la première ligne, plébiscitée par 95% des usagers, ils se sont rendus à l’évidence.

Alors, s’il y a du retard, M. Lemaignen et ses amis en sont les seuls responsables !

Mais une fois cette seconde ligne décidée voilà qu’ils s’entêtent dans des erreurs évidentes. Outre, le trajet qui ne dessert pas la gare d’Orléans, ils font des choix très onéreux. Alors que la première ligne de tram d’Orléans est l’une des moins chères de France, et que le budget prévisionnel a été intégralement respecté…voilà que la seconde est d’ores et déjà la plus chère de France au kilomètre estimée aujourd’hui à prêt de 31 millions du km et assurément l’une des plus chères d’Europe. On pourrait pourtant encore éviter certaines dérives.

De plus ce tram ne répond pas à la condition de base pour tout tramway efficace : il n’est pas totalement en site propre ! A quoi bon dépenser autant d’argent si c’est pour que le tram soit englué dans les embouteillages, derrière les voitures rue des Carmes et dans le faubourg Madeleine et bloqué lors des traversées difficiles des mails afin d’éviter la situation du carrefour Verdun. Dans ces conditions, l’efficacité du tramway et donc son alternative crédible à la voiture semble compromis.

Enfin, les extensions vers Chécy, La Chapelle et Ingré, tant demandées, ne sont ni envisagées, ni programmées. Et on ne veut même pas les étudier !

Il est encore possible de prévoir, que la seconde ligne de tram soit en site propre intégral, en particulier rue des Carmes, et donc de décider que la rue des Carmes soit piétonne. Cela permettra d’épargner le coût faramineux de la démolition des immeubles et le temps des procédures, et cela sans recourir à d’inutiles habilités parlementaires des députés UMP.

Il est encore possible d’étudier dès maintenant les extensions souhaitées à l’est et à l’ouest afin de les réaliser dans les années qui suivront la construction de la première partie de la ligne.

Mais pour cela il faudrait enfin que MM. Lemaignen et Grouard écoutent les associations et l’opposition orléanaise… au lieu de passer leur temps à les dénigrer.

Baptiste CHAPUIS

Conseiller Municipal (PS)

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Communiqué de Presse

M. Olivier CARRÉ a déclaré au sujet de la future résidence du Clos Sainte-Croix : « C’est la première fois qu’on construit des logements sociaux dans une ZAC privée ». (La République du Centre du 10 octobre 2009, page 7). C

ette déclaration est contraire à la vérité. C’est ainsi – pour ne prendre que cet exemple – que la ZAC, également privée, « Les Jardins de Saint Marceau » incluait un nombre très significatif de logements sociaux.

Critiqué par l’opposition devenue majorité, ce projet a permis d’organiser autour d’un parc de qualité, des logements de types différents. Il a montré combien la recherche d’une complémentarité harmonieuse dans les mêmes quartiers et sur les mêmes sites entre les types différents de logement était l’une des clés pour la réussite de la ville de demain.

Une autre clé consiste à accueillir sur les mêmes sites non seulement des logements, mais aussi des entreprises, bureaux, équipements culturels et sportifs, mais aussi des lieux de formation et d’éducation. Autrement dit, la diversité des « fonctions » doit aller de pair avec la diversité de l’habitat. Et à cet égard il y a encore du chemin à faire du côté du Clos Sainte-Croix. Baptiste CHAPUIS Conseiller Municipal PS d’Orléans

Baptiste CHAPUIS

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Malgré les basses attaques personnelles d’un militant obtus, censeur du web, en manque de reconnaissances voire de connaissances, je continue mon petit travail de décryptage des propos et actes politiques de l’adjoint à la sécurité d’Orléans.

L’information est issue des mots de l’Agglo d’Orléans de la République du Centre du Samedi 10 Octobre. Michel Ricoud collègue et ami communiste du Conseil Municipal, également Conseiller Général du canton d’Orléans La Source, avait parlé de « Cité de la peur » en réaction aux propos de Florent Montillot qui comparait Orléans à la « Cité de la Joie«  (Un hommage masqué à la récente mort de Patrick Swayze ???).

M. Montillot n’étant pas en reste et ne pouvant se voir retourner son bon mot, à trouver judicieux de préciser.  » M. Ricoud s’est manifestement trompé d’époque. Il a confondu Orléans et les goulags édifiés par les camarades communistes d’Europe de l’Est au XXe siècle. J’invite M. Ricoud à se réveiller.  Bienvenue à Orléans dans la cité de la Joie: une ville sûre, solidaire, durable et rayonnante« 

Le retour des villes Potemkine ? Ou quand la méthode Coué fait des ravages intellectuels…

Sur la question des communistes, il n’en est malheureusement pas à son premier dérapage, déjà en 1998 lors d’un meeting du groupuscule éphémère « La Droite » porté par Charles Millon, il fustigeait tout autant « la droite molle, bêlante », que la gauche. « Je ne me laisserai pas insulter par les héritiers du Front populaire qui a voté les pleins pouvoirs à Pétain« , ou encore « les héritiers de Staline allié à Hitler« , poursuivait-il, déclarant préférer La Droite « aux fils spirituels de tous ces abrutis qui viennent nous donner des leçons ».  (Source) A ce point là, un petit cours d’histoire des idées politiques est nécessaire … (Au passage notons le point Godwin)

Ce qui est interessant avec ce personnage, c’est que l’on en apprend tous les jours…

Sur le même sujet

Mais qui est vraiment Florent Montillot ? (2)

Mais qui est vraiment Florent Montillot ?

Un autre article proposé par Circé

http://www.humanite.fr/2004-09-18_Politique_Florent-Montillot

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Souffrance au travail

Ci-dessous un excellent article découvert sur le non moins excellent blog de la section Jean Zay du PS.

Stress au travail, souffrance au travail… l’ « épisode » malheureux des suicides chez France Telecom semble avoir remis à l’ordre du jour la question de la dégradation des conditions de travail. Il serait temps!
Je ne suis pas là pour critiquer le réveil (tardif) de la classe politique: si ces évènements permettent de remettre la question du travail au centre des préoccupations politiques ainsi que les récentes déclarations de Xavier Darcos laisseraient à penser c’est bien la moindre des choses.
Mais je voudrais tout de même remettre ce sujet en perspective et inciter nos lecteurs à la méfiance contre de tels effets d’annonce dont nos femmes et hommes politiques raffolent. Parce que oui il était temps de se saisir de ce problème, parce que non le travail, dans certaines conditions, ne fait pas le bonheur!

Mais s’agit-il d’un phénomène nouveau?
Déjà en 2004 Philippe Askenazy dénonçait dans « Les désordres du travail. Enquête sur le nouveau productivisme » paru à la République des idées, les dégâts causés par la dégradation des conditions de travail dans les entreprises. Un essai qui s’ouvre sur un constat consternant: « Aujourd’hui en France, ce sont chaque jour 2 000 personnes qui sont victimes d’accidents du travail nécessitant une interruption d’activité »…et c’était en 2004!
Et c’est en 1999 il y a maintenant 10 ans que Juan Somavia, Directeur général de l’OIT, plaçait le travail décent au coeur des préoccupations de l’Organisation.
En 2004, un accord-cadre était signé par la Confédération européenne des syndicats, BusinessEurope et le CEEP sur le stress au travail dont les dispositions sont censées être mises en œuvre par les partenaires sociaux.
Et devrais-je le rappeler, il y a deux jours, jeudi 7 octobre, la Confédération syndicale internationale qui siège à Bruxelles lançait pour la deuxième année consécutive la Journée mondiale pour le travail décent thème relayé par la plupart des syndicats nationaux… une journée qui n’a guère suscité l’attention qu’elle mérite (quelle déception de voir que journaux comme le Monde ou Libération n’y consacraient pas plus d’une demi page!)
On pourra objecter qu’aucun de ces écrits, accords et déclarations n’ont de valeur contraignante…c’est vrai mais ils existent et nous rappellent que si nos élites politiques semblent redécouvrir la question du stress au travail (il y aurait également beaucoup à dire sur le choix du terme euphémisant de stress plutôt que de celui de souffrance au travail) il serait sans doute temps de prêter davantage attention à ce qui se passe au niveau européen et international où divers syndicats et organisations se sont depuis longtemps saisis de ces enjeux et n’ont pas attendu « d’en arriver là » pour tirer la sonnette d’alarme.

Le PS et la gauche en générale auraient, à mon sens, beaucoup à gagner en réinvestissant une dimension internationale trop souvent occultée et qui constitue pourtant une précieuse source de légitimé…dont la gauche aurait grand besoin.
Au delà donc des effets d’annonce de l’UMP et des déclarations compasionnelles de l’ensemble de la classe politique, il serait bon que le PS se saisisse réellement de ce thème et le place au coeur de ces préoccupations et ce afin que la souffrance au travail ne soit pas qu’un bon sujet de campagne…

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Entre brûme et chantier

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En réponse à l’article de  « La République du Centre » du mercredi 7 octobre 2009, intitulé « Une rentrée politique très animée à droite », les élus du Groupe Communiste et Progressiste et du Groupe Socialistes Verts et apparentés:

Le député Maire d’Orléans, peu sûr de faire aboutir certains de ses projets qui font l’objet de vives contestations et retards, s’emporte et croit voir face à cela une division de l’opposition, preuve qu’il n’est pas serein pour l’avenir.

L’opposition municipale combat toute entière les projets du Maire qu’elle juge néfastes pour les orléanais. Elle a eu l’occasion de le démontrer lors du dernier Conseil Municipal sur la trémie Jean Jaurès ; même chose pour la rue des Carmes ou le futur complexe sportif Aréna à St-Marceau. Nos élus étaient récemment encore ensemble pour défendre le commerce de proximité dans le quartier de La Source, de même que nous nous opposons ensemble à la privatisation de services comme les crèches, pour un budget social à la hauteur des difficultés que rencontre la population aujourd’hui, et sur bien d’autres dossiers encore. Nous défendons ensemble les engagements pour lesquels 49% des orléanais ont voté pour nous l’an dernier, pour une véritable politique de gauche à Orléans, pour qu’Orléans soit vraiment gagnant pour tous.

Nous avons certes des différences d’appréciation ou de propositions sur quelques dossiers, ce qui fait partie de la démocratie et de la pluralité de l’opposition, cela stimule le débat et l’envie de travailler, mais n’empêche nullement d’avoir de très bonnes relations.

Au contraire c’est une richesse de point de vue et de propositions qui semble déstabiliser la majorité municipale, cette pluralité est une force; Car c’est bien la droite incarnée par le Maire d’Orléans qui est notre adversaire commun, il n’y a qu’a suivre les séances du Conseil Municipal pour s’en rendre compte. Avec une opposition rassemblée, combative et constructive, Monsieur Grouard n’est pas au bout de ses peines.

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Je vous invite à découvrir le nouveau Blog de François BONNEAU candidat socialiste à l’élection régionale de mars 2010.

Retrouvez également François BONNEAU sur son Facebook, twitter, Dailymotion et Flickr.

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A la lecture de l’article paru le 28 septembre 2009 sur le site de LibéOrléans, les élus socialistes verts et apparentés d’Orléans tiennent à faire part de leur indignation.


A l’image de l’arrêté anti-prostitution, la majorité d’Orléans et de son Agglo souhaite déplacer la misère aux frontières de la ville sans jamais envisager de solutions humaines à apporter aux situations d’extrêmes précarités.


L’Agglomération après avoir menacé d’expulser un couple de SDF quelques jours avant Noël, a finalement décidé de creuser des tranchées afin d’empêcher l’implantation de nouveaux SDF.

Quel courage politique !


Le creusement de tranchées est une réponse scandaleuse au problème des SDF dans notre agglomération.

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Montillot à la tête du Nouveau Centre ! Quand le centre droit penche (encore) vers les extrêmes…

Florent Montillot (adjoint à la sécurité d’Orléans),  tout nouvel adhérent au Nouveau Centre, prend la tête de ce petit parti inféodé à l’UMP dans le Loiret. L’ancien responsable départemental s’inscrivait quand à lui dans une démarche de centre droit et partageant certaines valeurs humanistes, devrait quitter le navire afin de rejoindre une écurie moins marquée à droite.

Rappelons que Florent Montillot a été membre du groupuscule « La Droite » portéé par Charles Millon.  « La Droite » a été créée suite à l’exclusion de Charles Million de l’UDF, prononcée après avoir contracté une alliance avec le FN lors des élections régionales de 1998… Florent Montillot a déjà été élu conseiller régional d’Ile de France de 1994 à 2004, un mandat marqué plus par ces absences que par ces prises de paroles !

Florent Montillot n’a pas que des amis à l’UMP, ce qui explique peut-être son choix pour le Nouveau Centre. Il s’est présenté contre le candidat UMP aux dernières  élections législatives et avait utilisé des moyens détournés pour afficher le soutien de Nicolas Sarkozy, soutient qu’il a « imaginé » comme le démontre ce courrier.

Le président de l’UMP du Loiret, M. Doligé (également Président du Conseil Général) en garde un souvenir très amer…

Déjà en 1998, Florent Montillot avait lancé une liste dissidente et « s´était amplement revendiqué du soutien d´Edouard Balladur, au point de devoir en répondre devant la justice ! » lors des élections régionales de 1998 en Ile de France (source Le Parisien.fr)

Il affiche également son soutien à SOS Éducation, une association « proche d’une nébuleuse où s’entrecroisent ultralibéralisme et extrême droite. » (Source Lemonde.fr)

Éternel candidat, 31 fois candidats aux élections (municipales, cantonales, régionales, législatives, sénatoriales et européennes à Orléans et surtout en Ile de France),  il a été conseiller municipal d’opposition de 1983 à 2001 à Nanterre.  Son mandat n’était pas terminé dans les Hauts de Seine qu’il était déjà candidat à Orléans !

Florent Montillot a maintenant pour objectif principal de pouvoir exister lors des prochaines élections régionales en Mars 2010. On peut le dire avec certitude Novelli et Montillot ont un passé commun et se retrouveront avec plaisir sur une liste marquée très à droite…

Le recyclage commence à Orléans: Florent Montillot, au Nouveau Centre !

Florent Montillot, un centriste qui vous veut du mal ?

Qui est Hervé Novelli ? (vidéo)

Libéorléans : Journal local et adjoint à la sécurité: comme un petit air de famille (Août 2008)

Libéorléans :  Orléans: sous le règne de la sécurité (Janvier 2008)

Libération : Le couvre-feu couve encore à Orléans (Février 2006)

Libération :  Avec Montillot, la liberté est en sécurité (Décembre 2005)

Le Canard Enchainé : Le laboratoire sécuritaire des écoles d’Orléans (Janvier 2007)

Main basse sur les régies (Dazibao)

Droite orléanaise : ça flingue ! (Mai 2007  MonOrléans)

La CNIL contraint Florent Montillot à nettoyer ses données informatiques (Juillet 2007 MonOrléans)

Florent Montillot est un grand comique (Fansolo)

CNIL : Florent Montillot en difficulté (Juillet 2007 MonOrléans)

Florent Montillot chasse le canard… et vice-versa… (Janvier 2007  MonOrléans)

Big Brother Awards 2002

Citation:

… Florent Montillot, adjoint délégué à la sécurité et à la prévention au maire (UMP) d’Orléans.  Selon cet élu, qui met au défi quiconque de « trouver un SDF qui dort dans la rue à Orléans »…  (Le Figaro Novembre 2007)

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Le président des députés UMP, Jean-François Copé, en accord avec le ministre du Budget Eric Woerth et avec le soutien de Nicolas Sarkozy, a annoncé que les indemnités journalières versées par la Sécurité sociale aux salariés victimes d’accidents du travail seront soumises à l’impôt à partir de 2010.

Loin de la « mesure de justice » présentée par Jean-François Copé, l’UMP vient en fait d’inventer la triple peine. Il y a d’abord le traumatisme lié à l’accident, la diminution physique, la souffrance psychologique et morale. Il y a ensuite la diminution des revenus car les accidentés sont indemnisés 60 %  les 28 premiers jours, puis à  80%.  Et voilà maintenant que sur ces indemnités, il est prévu de faire payer une nouvelle taxe.

Cette mesure rapportera 150 millions d’euros. 150 millions d’euros que le gouvernement va prendre dans la poche des accidentés du travail ! Une indécence de plus, après les franchises médicales et l’augmentation du forfait hospitalier !

La droite refuse dans le même temps de remettre en cause les niches fiscales, les stock-options, les retraites chapeaux et bien sûr le bouclier fiscal qui profitent aux plus fortunés. Cette débauche d’inégalités fiscales donne de plus en plus la nausée.

Pour protester contre cette débauche d’inégalités fiscales et exiger le retrait de cette mesure scandaleuse, je t’invite à signer la pétition « Stop à la taxe sur les accidents du travail ! » sur le blog www.stoptaxeaccidentsdutravail.net.

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Orléans Autrement n°1

Voici la première lettre des conseillers municipaux socialistes, verts et apparentés d’Orléans. J’en suis très fière !

A diffuser très largement sur vos blogs, pare Facebook pour vos connaissances, par mails à vos amis…

Vous pouvez la télécharger en cliquant ici.

Vous pouvez également retrouver le bilan d’un an de mandat à cette adresse.

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Zorba

Bientôt…

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Respire

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Sur les mails orléanais…

Délibération n° 26 : Mails

Je souhaite m’arrêter un instant sur cette délibération.

La requalification des mails est un projet structurant pour notre ville. Nous devons à l’occasion de ce dossier urbain réfléchir sur l’avenir de notre cité dans les années à venir, au plan de circulation de la ville. Ce projet doit s’inscrire dans un projet global à la fois de déplacement urbain et de vision de la ville. Ce projet doit allier les questions urbaines aux questions sociales et environnementales, dans une vraie démarche Développement durable, associant les orléanais à chaque étape.

Qu’elle ville voulons-nous par ce projet ? Une ville aux déplacements doux privilégiés, aux quartiers sans frontières, une ville redensifiée pour lutter contre l’étalement urbain ? Une ville durable doit s’anticiper et se définir par une succession de projets structurants, des aires urbaines cohérentes inscrites dans une dynamique et une ambition pour Orléans.

A la fois le Tram, l’idée de cette requalification, l’éco quartier des Groues sont autant de projets structurants indispensables au renouvellement urbain de notre ville.

Nous ne devons pas enfermer notre ville dans des schémas urbains anciens, parfois plus simple à mettre en place mais qui deviendront des carcans à l’évolution inexorable des pratiques liés à la ville. Les immenses parkings n’ont plus leur place au cœur des villes.

Le projet de requalification des mails ne doit pas se limiter au replâtrage d’une situation existante condamné par tous, mais bien de porter un projet innovant, s’inscrivant dans cet objectif de ville durable et de vision des déplacements doux, où la place de la voiture sera encadrée.

Les mails aujourd’hui sont sous exploité par les orléanais, les jardins sont boudés car encadré de 2 voies rapides et donc très dangereux pour les enfants. Ces mails subissent une circulation très dense et souvent des vitesses excessives.

Pour cela, l’idée de réfléchir à ces mails comme des voies vertes est une bonne démarche..

Malgré tout, Pourquoi ne pas imaginer de recentrer ces mails au centre du boulevard  et ainsi redonner aux orléanais un vrai lieu de promenade champêtre en plein cœur de la ville ? Ne peut-on imaginer à long terme à l’horizon de 15 ou 20 ans une troisième ligne de Tramway qui suivrait le tracé de ce mail ? Ne peut-on imaginer un espace de vie, de convivialité, redécouvert et apprécié des Orléanais ?

Ce projet de requalification ne doit pas fermer les portes à une réflexion durable sur les pratiques de la ville. Nous serons attentifs à cela et prêt à discuter , et à confronter notre vision  de  l’Orléans de demain.

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Délibération n°69 Règlement Cantine

Il ne fait aucun doute que l’existence d’une charte, voire d’un règlement, est une nécessité.

– D’une part, elle permet des conditions de travail confortables pour l’ensemble du personnel de la restauration scolaire en charge du bon déroulement de la pause méridienne. Nous avons a conscience des lourdes et nombreuses tâches qui pèsent jour après jours sur les affectueusement nommées par nos enfants « dames de cantine ».

Compte tenu de leurs responsabilités croissantes, nous pensons qu’il devient nécessaire de réfléchir à la situation du personnel encadrant les enfants dans les écoles ; c’est pourquoi nous souhaitons que le personnel soit accompagner dans des formations adaptées car savoir communiquer, transmettre, imposer des règles et faire preuve d’autorité devant les enfants en nombre n’est pas inné.

Nous proposons encore de recruter (retour) une équipe « volante » qui permettra le remplacement des agents en arrêt maladie et évitera ainsi un climat et des conditions extrêmement difficiles pour les employés en poste qui verront leurs responsabilités et leurs tâches se multiplier brutalement.

– D’autre part, l’existence d’une charte mûrement réfléchie (ou règlement) permettra aux enfants d’évoluer dans un cadre de respect mutuel, d’apprentissage de la vie en collectivité et donc en société. En effet, ce que nous  reprochons à la charte soumise au vote est l’ensemble du processus de son élaboration : bâclé, il a donné lieu à une charte profondément insatisfaisante.

Le manque de concertation et l’absence d’intégration de cette charte dans un projet éducatif la rendent difficilement intelligible.

Nous proposons que, pour une réelle efficacité dans l’assimilation des règles de vie (ou de conduite), le « vivre-ensemble » doit être partagé avec les enfants dans une approche éducative adaptée ; et propose encore que la concertation des agents et des parents ajoutée à la participation des enfants fera émerger des règles de vies partagées et donc respectées.

Un « écrit » devient un « règlement destiné aux enfants » non pas parce qu’il est agréable visuellement, mais grâce à la manière avec laquelle il a été rédigé et au contexte dans lequel il a été rédigé.

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Délibération n°63 : Zone touristique d’affluence exceptionnelle , Travail le dimanche

Non le dimanche n’est pas une journée comme une autre.

Et non le Travail du Dimanche ne peut être un produit d’appel pour la ZAC des Halles.

Tout d’abord sur le choix de la zone, je m’interroge en effet que vous ayez privilégié une zone en travaux, avec très peu de touristes qu’est le quartier de la ZAC des Halles et du Chatelet qui ne semble pas une zone touristique d’affluence exceptionnelle, à comparer avec la zone autour de la cathédrale avec le musée des Beaux Arts …  Ce quartier étant plutôt traversé par des riverains ou des orléanais se rendant sur les quais ou au cinéma.

Cette délibération s’inscrit dans un contexte national.  Après la volonté de travailler durant les congés maladie, voila que la droite (votre famille politique M. le Maire) continue et nous ressort le travail le Dimanche.

Il est important de préciser que la question du travail le dimanche est combattue par tous les partis de gauche mais aussi par les syndicats de salariés ,de chefs d’entreprise tel la CGPME. Mais également le Modem nationalement, la conférence des évêques s’est même exprimée dessus… La cohérence des choix nationaux et locaux….

Si le repos dominical est, dans notre droit, érigé en principe d’ordre public, ce n’est pas le fruit d’une anomalie qui romprait avec le principe de laïcité, c’est que le Parlement a jugé indispensable d’entendre l’exigence sociale et de préserver l’existence d’un jour consacré au repos collectif, à la famille, aux amis, d’un jour qui déroge aux règles de l’échange marchand.

Le dimanche est précisément le jour où la question du manque à gagner ne se pose pas. C’est un jour qui échappe à l’emprise de l’activité marchande. Il exerce de ce point de vue une fonction symbolique essentielle, une fonction sociale éminente que chacun s’accorde du reste à reconnaître, tant l’enjeu dépasse a priori les clivages politiques habituels.

Le dimanche doit rester le jour du « vivre ensemble » et non devenir celui du « consommer toujours plus »..

De plus lorsque l’on demande aux Français s’ils seraient d’accord pour travailler régulièrement le dimanche, 64 % répondent par la négative et seulement 13 % favorablement. Toujours selon ce sondage Ipsos, réalisé en novembre dernier, les ouvriers y sont défavorables à plus de 65 %, les salariés des professions intermédiaires et les cadres à plus de 67 %. (France Bleu Orléans, 61%)

Vous allez surement essayé de nous expliquer qu’il suffit d’ouvrir un septième jour pour avoir un septième jour de recettes pour les commerces de cette zone, ce qui va dynamiser la croissance et donc les créations d’emplois. Personne n’y croira, car personne ne peut croire une démonstration selon laquelle l’argent dépensé le dimanche est toujours dans la poche du consommateur le lundi !

Une question reste également en suspend de la concurrence entre cette zone et le reste de notre ville et donc du respect du droit de la concurrence au niveau européen et sa déclinaison française.

Un arrêt du Conseil d’État confirme de manière inquiétante cette hypothèse du non respect des règles de la concurrence de ce type de zone et donc de l’insécurité juridique de ce type de choix. Il s’agit du fameux arrêt Paris Look, du 28 juillet 2004, rendu à la suite de la plainte de cette entreprise dont un concurrent se trouvait dans une zone où il pouvait ouvrir le dimanche.

Comment donc comptez-vous concilier l’application concrète de cette zone avec cette jurisprudence ? Vous avouerez, monsieur le maire, que c’est une question qui mérite que l’on s’inquiète.

Pour terminer, je comprends votre volonté de sauver le projet commercial de la ZAC des Halles et du Châtelet planté depuis de nombreux mois, mais vous ne pouvez dignement pas utiliser le travail le Dimanche comme un produit d’appel…

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Le Jazz à Orléans ?

Il s’agit du premier article d’une longue série sur mes prises de position lors du dernier Conseil Municipal…

Délibération n° 36 (Conseil Municipal du 10 Juillet 2009)

Vente du CAT’S

Je regrette le choix de la ville de se séparer de ce lieu.

Il s’agit d’un lieu magique, intime ou le jazz prenait tout son sens en direct avec le public.

Le projet culturel de la ville à mes yeux inexistant, manque de cohérence. Orléans Jazz est un moment festif fort de notre ville, mais qui ne trouve aucun écho durant l’année. Cette petite salle pourrait s’inscrire dans un projet de programmation culturelle sur toute l’année en lien avec les salles existantes sur Orléans (Astrolabe).

Cette salle pourrait par exemple, être un relais du 108 (rue de Bourgogne) permettant la création musicale de s’exprimer devant un public et ainsi avancer sur leur projet musical.

Cette salle à l’image des café concerts parisiens pourrait également accueillir des troupes de théâtres, des lectures, des stand up, des  groupes orléanais en manque de petite salle pour se produire…

La culture ne doit répondre aux sirènes de la recherche de la rentabilité à tout prix et doit permettre la pratique amateur ou semi professionnel. M. Valette je vous demande avec insistance de revenir sur cette délibération. Orléans manque de salle, vous avez la possibilité avec ce lieu de créer un nouvel espace de pratiques culturelles…

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13 Juillet 2009: le célèbre bal des pompiers à Orléans de 21h à 3h du matin…

14 juillet 2009 : Les évènements se dérouleront uniquement sur les bords de Loire et sur la place du Châtelet de 19h à 2h.

19h-20h30 Cours de Salsa

21h-22h30 Concert du groupe cubain Havanna déprimera D’Primera

23h Feu d’artifice (visible sur le quai du Châtelet)

23h30-2h Bal Populaire avec un DJ

Le programme de la mairie sans le bal des pompiers…

ÉDITION 2010

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Vous pouvez retrouver le communiqué de presse ci-dessous

Réactions aux arrêtés municipaux de Montillot (Couvre feu pour les mineurs, anti-prostitution, anti-mendicité, anti-caravaning…)

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Lors de l’élaboration de la Charte de la Participation (?) Citoyenne (??), Serge Grouard avait réussi à écarter les associations de la composition des CMA, lors du Forum Citoyen il a réussi à leur retirer la parole…

(…) article en cours de rédaction (…)

Sur le même sujet:

Dazibao: Orléans dilue le contre-pouvoir citoyen

Haro sur les associations sourciennes !

Rappel:

Serge Grouard n’aime pas … Dark Vador

Serge Grouard n’aime pas … parler en direct à la radio

Serge Grouard n’aime pas … les orléanais qui conduisent

Serge Grouard n’aime pas les enfants qui mangent à la cantine

Serge Grouard n’aime pas Internet

Serge Grouard n’aime pas les enfants malades

Serge Grouard n’aime pas les étudiants

Serge Grouard n’aime pas le transport collectif et préfère sa moto

Serge Grouard n’aime pas les jeunes enfants

Création de la rubrique, Serge Grouard n’aime pas

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A propos de la Burqa…

Dans la suite de mon précédent article sur ce sujet, un camarade socialiste m’a transféré ces éléments pour nourrir la réflexion et alimenter le débat. Trouvant ces éléments intéressant, je vous les soumets à mon tour.

1. Qu’est qu’une burqua ?
C’est un vêtement bleu avec lequel les femmes recouvrent entièrement leur tête et leur corps, doté d’une grille au niveau des yeux permettant de voir sans être vue … C’est la tenue imposée par les talibans aux afghanes.

2. Les repères juridiques
L’article 1er de la Constitution stipule que : « La République française est indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances ». La loi du 15 mars 2004 interdit le port de signes religieux ou de tenues par lesquelles les élèves manifestent de manière ostentatoire leur appartenance religieuse au sein d’un établissement scolaire. Le code de la fonction publique impose une obligation de neutralité à tous les fonctionnaires. Un arrêt de juin 2008 du Conseil d’État reconnaît le droit à l’État français de refuser la nationalité française à une personne qui porte la burqa. Il considère que l’intéressé a adopté, « au nom d’une pratique radicale de sa religion un comportement en société incompatible avec les valeurs essentielles de la communauté française et notamment avec le principe d’égalité des sexes ». En septembre 2008, une estimation de la Halde estimait que l’Agence national d’accueil des étrangers (Anaem) pouvait refuser de dispenser une formation en français, dans le cadre du contrat d’accueil et d’intégration, à une femme portant la burqa.

3. Que dit le Coran ?
Si le Coran dit que les femmes doivent être vêtues de façon à « préserver leur chasteté », le voile n’est pas  une obligation impérieuse et est donc susceptible d’accomodements en fonction du contexte. La burqa ne peut quant à elle se prévaloir d’aucune justification historique, ni dans le Coran ni dans les mœurs traditionnelles de la quasi totalité des peuples musulmans. C’est une innovation dans laquelle mise à part quelques très rares exceptions, les musulmans ne se reconnaissent pas.

4. Mohammed Moussaoui Président du Conseil Français du Culte Musulmant (CFCM) a déclaré dans une interview au journal Le Monde : « Le CFCM ne demandera pas à la société française d’accepter la burqua, mais soutiendra un travail de pédagogie et de dialogue afin de convaincre ces femmes de rejoindre la pratique de l’islam de la modération et du juste milieu – celle de l’immense majorité des musulmans de France -, et d’abandonner cette tenue, symbole d’une pratique qui peut contribuer à stigmatiser l’islam en France ».

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Palais des Sports

Rue Eugène Vignat – Tél. : 02.38.53.78.17.
Lignes SEMTAO : n˚6 et 9 – arrêt Palais des Sports
1 bassin de 25 X 15 m
1 bassin d’apprentissage 12.5 X 5 m

Lundi : Fermé toute la journée
Mardi: 16h45 -19h30 / durant l’été 10h-11h30 14h-19h30
Mercredi: 12h-19h30 / durant l’été 12h-19h30
Jeudi: 12h-19h30 / durant l’été 12h -19h30
Vendredi : 16h45- 19h30 / durant l’été 10h-11h30 14h-19h30
Samedi: 15h-18h30 / durant l’été 10h-11h30 15h-18h30
Dimanche:  10h-12h toute l’année

Piscine de La Source

Rue Beaumarchais – Tél. : 02.38.63.48.17.
Ligne SETAO : Tramway ou ligne n˚1
arrêts Université/Indien ou Chèques Postaux
avec correspondance n˚13
(direction St Cyr en Val) arrêt Beaumarchais
1 bassin de 50 X 15 m
1 bassin de 25 X 10 m
1 fosse à plonger de 11 X 10 m

Horaire durant l’année / horaires d’été

Lundi Fermé Fermé
Mardi 10h à 11h30 et 16h45 à 20h /10h à 11h30 et de 14h à 19h30
Mercredi 12h à 19h30 (petit bassin fermé de 12h à 15h30)/ 12h à 19h30
Jeudi 10h à 11h30 et 16h45 à 20h / 10h à 11h30 et de 14h à 19h30
Vendredi 10h à 13h20 et 16h45 à 19h30  / 10h à 11h30 et de 14h à 19h30
Samedi 10h à 11h30 et 15h à 18h30 / 10h à 11h30 et de 15h à 18h30
Dimanche 10h à 12h / 10h à 12h

Les Tarifs mis à jour

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1. L’arrêté pour les mineurs de moins de 13 ans est de retour. Sans débat en Conseil Municipal, sans bilan chiffré de l’exercice précédent, l’adjoint Montillot relance à grand renfort de communication son couvre-feu pour les mineurs de certains quartiers d’Orléans. Le groupe des élus socialistes verts et apparentés condamne le recours à ce couvre-feu.

Il s’agit d’un coup de communication inutile, inefficace et stigmatisant.

Inutile, car la législation actuelle permet déjà aux autorités de prendre toutes les mesures de protection des mineurs et ce toute l’année. C’est le cas à St Jean de la Ruelle qui agit au quotidien sans annonce médiatique.

Inefficace, car chaque été seuls un ou deux jeunes sont concernés.

– Et enfin, stigmatisant car seuls certains quartiers sont visés. Ces quartiers sont ceux où les familles ne partent pas en vacances. Il ne suffit pas de prendre des mesures médiatiques, il faut aller au fond de la question et se demander pourquoi ces enfants sont seuls en ville.

2. Le nouvel arrêté municipal sur la question du caravaning est inacceptable. Il s’agit d’un arrêté qui avance masqué en visant tout particulièrement les gens du voyage. L’opposition préfèrerait que l’agglomération orléanaise se mette en conformité avec la loi en créant un nombre de places d’accueil suffisant plutôt que de mettre en place une nouvelle procédure de sanction mal venue.

3. L’arrêté anti-prostitution quant à lui, ne fait que déplacer le problème d’Orléans aux villes périphériques et de la prostitution de rue à la prostitution d’appartements. La prostitution à Orléans n’a donc pas disparu, elle s’effectue dorénavant grâce à Internet et aux petites annonces rendant extrêmement difficile le travail quotidien des associations de prévention et d’accompagnement des prostitués (Le Nid). Le groupe des élus socialistes verts et apparentés demande qu’un débat autour de la pratique prostitutionnelle à Orléans se fasse, entre la ville et les associations œuvrant dans ce domaine, afin de revenir sur cet arrêté cynique.

4. Enfin, l’arrêté anti-bivouac qui ressemble plus à un arrêté anti-mendicité réservé uniquement aux grands axes commerçants du centre ville ne fait que déplacer un problème que la ville ne veut pas voir. La majorité municipale, avec ces arrêtés, cache la misère sociale d’Orléans sans s’en préoccuper et en traiter les causes.

Baptiste CHAPUIS

Conseiller Municipal PS d’Orléans

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Le sujet est à la mode. Mais, je suis mal à l’aise comme beaucoup de français,  sur cette question. Autant je ne partage pas les obligations vestimentaires religieuses: Obliger une femme à se cacher par peur des réactions des hommes, de leur regard, de leurs pensées… Autant la réponse envisagée ne me semble pas appropriée, voir stigmatisant…

Interdire par une loi le port de la burqa ou du niqab est-il vraiment la solution à la montée de l’intégrisme religieux ? Alors même que les autorités islamiques françaises de France condamne le port de ces vêtements…

La question du foulard avait déjà créé une polémique. Mais cela n’a-t-il pas créé une idée absurde que le port du foulard n’est pas républicain ? La laïcité doit rester la garantie à chacun la liberté de conscience, et le droit d’exprimer ses convictions religieuses. La vrai question derrière ce nouveau débat autour de la laïcité, positive ou non, n’est-elle  pas la stigmatisation de la communauté musulman ?

Après le  discours de Latran, après le fait que les diplômes ecclésiastiques (soient les diplômes délivrés par les établissements situés au Vatican, ou par les facultés et universités catholiques de France , soient désormais reconnus comme strictement équivalents à ceux délivrés par les autres universités, et  à peine 5 ans après la loi sur le voile à l’école, voilà où nous en sommes : savoir si le port de la burqa à l’Afghane ou du niqab à l’Iranienne relève ou non de la simple liberté individuelle.  Finalement, la laïcité est peut-être en train de perdre définitivement la partie…

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Peu de temps pour écrire en ce moment…

Ci-dessous vous trouverez la lettre de Martine AUBRY envoyée aux militants du Parti Socialiste. Cette lettre définit le cadre d’action et de réflexion du PS pour les mois à venir…

Cher(e) Camarade,

Le résultat du scrutin du 7 juin a été un échec pour notre parti. Je mesure votre déception, vous militants qui avez mené cette campagne auprès de nos candidats, défendant sans relâche notre volonté de changer l’Europe. Je connais aussi le découragement voire la colère de certains d’entre nous après nos échecs successifs aux élections présidentielles et législatives que n’ont pas fait oublier nos succès locaux.

Certes,l’ensemble de la social démocratie en Europe est en crise, ayant souvent, ces dernières années, faibli sur ses valeurs et été dans l’incapacité de renouveler ses réponses. Mais nous avons bien sûr notre responsabilité propre, et j’en prends ma part. Face à la violence de la crise et de la société, les Français attendent de notre parti qu’il parle de leur vie et de leur avenir. Ils jugent nos réponses insuffisamment fortes. Ils ne supportent plus les divisions, les petites phrases de dénigrement et le bal des ego. Ceci doit définitivement cesser.

Pour que cet échec ne se reproduise pas, le moment est venu de rebâtir enfin le lien de confiance entre notre parti et les Français. Le sursaut doit être à la hauteur de leurs attentes. L’heure n’est pas à la rénovation de façade ou au replâtrage de circonstance. Nous devons changer nos pratiques et engager sans délai la refondation de notre projet et la transformation du Parti socialiste.

J’ai la conviction que nous en avons les ressources, individuellement et collectivement, forts de notre histoire et de nos valeurs. Vous m’avez confié la direction de notre parti. Soyez sûrs que je mets mon énergie et la force de mon engagement au service de cette double tâche historique.

Les Français nous parlent franchement et nous disent : « Le monde a changé, pas vous, pas votre projet ». J’en suis convaincue, c’est la force de notre projet qui nous permettra de renouer avec les Français.
Chacun le sait, nous devrons répondre aux enjeux qui sont devant nous : l’explosion de la précarité et des injustices de toutes sortes entre individus et entre territoires, l’économie affaiblie par la concurrence mondialisée et la finance, l’école et l’ascenseur social en panne, les chocs écologiques, les déséquilibres du monde…C’est le modèle de société dans son entier qui doit être refondé.

Nous devons d’abord nous poser la question essentielle de la société du bien-être. Faut-il continuer à accumuler des biens, lesquels, et pour quelle utilité ? Comment construire un système innovant, assurant l’emploi, préparant l’avenir et à même de distribuer justement les richesses ? Avec quelles conditions de travail et de respect de la planète et de ses ressources ? Quels services créer pour que la qualité de vie de chacun soit réelle ? Comment mieux vivre, échanger et travailler dans la société numérique ? Voilà des questions majeures qui s’inscrivent dans notre travail sur le nouveau modèle de développement économique, social et durable que nous préparons, et qui fera l’objet de notre première grande convention début 2010. Elle se déclinera ensuite dans différentes directions, le travail, la fiscalité, le renforcement et la modernisation de la puissance publique et des services publics…
Nos concitoyens nous demandent à juste titre de mieux prendre en compte leur identité et leurs aspirations individuelles. C’est par exemple tout l’enjeu de la refonte de l’éducation que nous devons porter, mais aussi d’une société capable d’intégrer les personnes âgées et de trouver les ressources financières et humaines pour les accompagner jusqu’au bout de leur vie.

Comment articuler cette volonté de chacun d’être reconnu et respecté, avec l’exigence de faire de chacun un citoyen respectueux des règles et des autres, en même temps qu’un acteur de la société ? Ces questions sont lourdes de sens et rendent nécessaire l’articulation entre autorité et libertés. Elles nous amènent aussi à concevoir autrement la ville du XXIe siècle, qui rapproche au lieu d’isoler, qui intègre au lieu de segmenter, qui économise l’espace et l’énergie…
Comment faire vivre la France, ses valeurs, son identité, sa laïcité et son pacte républicain et mieux assumer notre diversité ? Comment recréer du lien social et l’envie de vivre ensemble ? C’est par exemple en réponse à ces questions que doit se poser la réflexion de la gauche sur la culture et la création.
Ce sont des questions complexes mais que les Français nous posent car je sais, comme vous, qu’ils ne se satisfont pas d’une société douce avec les forts et dure avec les faibles, d’une société qui divise au lieu d’unir. Ils réclament de la justice mais aussi une autre façon de vivre ensemble.

C’est tout l’enjeu du travail que nous avons entrepris, que nous devons approfondir avec les intellectuels, les acteurs de la société mais aussi avec les Français. Je veux leur donner la parole à chaque étape. C’est ma conviction mais aussi la vôtre, je le sais : on n’élabore plus un projet en circuit fermé.

Nous voulons une démarche innovante, énergique et féconde, hors les murs de Solférino. Pour discuter de l’ensemble de ces questions, mais aussi pour entendre les Français et débattre avec eux, nous organiserons dans chacune de nos fédérations des rencontres associant, au-delà des militants de notre parti et de nos élus, l’ensemble des forces de la transformation : les associations, les syndicats, les intellectuels, les citoyens engagés. Des camarades de la direction et moi-même serons à vos côtés dans un tour de France que nous entreprendrons à l’automne.
Nous ne partons pas de rien. Nous pouvons nous appuyer sur les combats de ceux qui nous ont précédés, sur la vigueur des mouvements associatifs, sur notre expérience des responsabilités locales et nationales. Ce sont toutes ces énergies, celles des acteurs de la gauche du quotidien, que nous devons rassembler, fédérer et mettre en mouvement. Ces échanges participeront à l’élaboration, d’ici à 2011, de notre projet, dans laquelle chaque militant devra pouvoir s’investir pleinement.

Nous devons également engager une nouvelle démarche de rassemblement de la gauche. Ensemble, j’en suis convaincue, nous pouvons gagner. C’est pourquoi j’appelle de mes voeux la construction d’une Maison commune de toute la gauche. Ce terme laisse ouverts tous les chemins que nous voudrons emprunter ensemble. Nous devons élaborer un projet commun de la gauche en 2012, mais aussi une stratégie politique commune pour l’emporter.
Notre démarche s’adresse bien sûr aux partis de gauche qui aspirent à gouverner ensemble, socialistes, écologistes, communistes, républicains ou citoyens. Mais nous devrons aussi prendre des initiatives avec tous ceux, syndicats, ONG, acteurs de la société, qui partagent nos engagements et se retrouvent dans les combats d’aujourd’hui pour la justice sociale, les libertés et les droits, le développement durable.  Nous devons agir et réfléchir ensemble au niveau national comme au niveau local. Je souhaite que de tout cela, nous discutions avec nos partenaires, sans préalable et sans souci hégémonique. J’ai déjà pris des contacts en ce sens avec les dirigeants des différents partis de gauche. C’est ensemble que nous devons définir la méthode pour avancer.

C’est dans le cadre de ce double mouvement d’ouverture aux Français pour préparer notre projet, et de discussion avec les partis de gauche, que doit se situer notre réflexion sur les modalités des primaires pour le choix du candidat à l’élection présidentielle. Faut-il des primaires ouvertes aux sympathisants du Parti socialiste ? Faut-il des primaires communes à l’ensemble de la gauche ? Ces questions se posent comme tant d’autres et nécessitent un débat en notre sein, mais aussi avec l’ensemble de nos partenaires.
Mais soyons en sûrs, ce n’est pas un dispositif technique. Ce n’est pas non plus une solution miracle qui répondrait à tous nos maux : après ce qui vient de se passer, les Français ne comprendraient pas que l’on se préoccupe de parler de notre candidat à la présidentielle plutôt que d’apporter les réponses à leurs préoccupations. Les primaires sont un élément à intégrer dans une démarche politique d’ensemble.

En tout état de cause, en ce qui concerne le Parti socialiste, ce sont les militants qui devront décider de cette question, je le souhaite, avant l’été 2010. C’est à ce moment là que devrait avoir lieu la Convention sur la rénovation, qui tranchera aussi bien d’autres questions : les nouvelles formes de militantisme, les cumuls, le renouvellement et la diversité, les modes d’élections internes… Tout est ouvert, dès lors que ces propositions se font dans le cadre d’une réflexion politique approfondie.

Ce double chantier de refondation de notre projet et de la gauche doit mobiliser toutes nos énergies. Mais ce travail de reconstruction ne doit évidemment pas laisser de côté notre action quotidienne d’opposition et de proposition, que ce soit auprès des Français ou au Parlement. Dans cet esprit, nous préparons par exemple une journée consacrée à l’emploi pour la rentrée.

C’est dans le même esprit que nous devons préparer les élections régionales. Il nous faut allier la force d’un projet commun et les propositions propres à la spécificité des cultures et des territoires régionaux. Nous devons définir nos alliances électorales ainsi que des principes de renouvellement et d’ouverture, laissant bien évidemment l’autonomie nécessaire aux régions pour composer les listes qui nous feront gagner. Le parti travaillera dans les semaines qui viennent  avec les régions sur ces différents points, et les conclusions seront actées par nos instances nationales.
Notre parti, dont les sensibilités sont aujourd’hui réunies, doit être plus performant dans son organisation pour accompagner l’ensemble de ces tâches ; j’y veillerai.

Dans les deux ans et demi qui viennent, nous aurons le temps du débat et de la délibération collective. A chaque étape importante du projet – dont un calendrier prévisionnel est joint à ce courrier – je souhaite que les militants puissent exprimer de manière très libre leurs analyses, leurs idées et faire part de leurs propositions.

D’ores et déjà, si vous voulez réagir aux grandes orientations que j’ai tracées ici, et nourrir la réflexion de nos instances dirigeantes qui se réuniront en séminaire le 7 juillet pour le lancement du projet, vous pouvez le faire – si possible avant le 3 juillet – par mail à seminaire-projet@parti-socialiste.fr, ou par courrier (Parti socialiste, Premier Secrétariat – Feuille de route, 10 rue de Solférino, 75007 Paris).

Cette liberté de ton, cette nécessité d’expression, cette volonté d’ouvrir notre parti doivent être au cœur de chacun de nos futurs rendez-vous, de l’Université d’été de La Rochelle à l’adoption de notre projet en 2011.

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La question se pose dès maintenant. L’organisation de primaires à gauche peut créer une réelle dynamique lors des prochaines élections nationales. J’ai décidé d’apporter ma contribution aux débats. Mais à la lecture de l’article ci-dessous, je n’ai pas su ajouter d’autres éléments pour le moment… Je souhaite que la blogosphère puisse se saisir de cette question.

Article de Jean-Michel Normand

Et si l’organisation de primaires ouvertes aux sympathisants pour désigner le porte-drapeau socialiste en 2012 constituait la dernière chance du PS ? La dernière chance de remporter la présidentielle mais aussi d’échapper à un inexorable déclin. De Manuel Valls à Arnaud Montebourg en passant par Piere Moscovici, ils sont nombreux à s’en dire persuadés. Non pas que les primaires constituent une panacée. Ce mode de désignation, perfectionné par les américains, les grecs ou les italiens dans des contextes très différents représente, selon ses partisans, une condition nécessaire mais pas suffisante pour revitaliser la gauche. En revanche, pour ses détracteurs, de telles primaires placeraient le PS sur une pente savonneuse et en feraient un ersatz du parti démocrate américain. Loin de la tradition séculaire de la gauche française.

S’il est une question qu’il faudra bien trancher dans un proche avenir, c’est bien celle-là. D’ailleurs, la discussion est déjà officiellement lancée. Un groupe de travail (animé par Arnaud Montebourg et Olivier Ferrand, président de la fondation Terra Nova) réunit chaque semaine des représentants de toutes les sensibilités du PS afin de baliser le terrain. Fin juin ou mi-juillet un rappor t dressant l’inventaire des points de convergence et de divergence sera présenté devant le Bureau national. Il servira de base aux débats qui devront déboucher, en décembre, dans le cadre de la convention nationale de la rénovation. A l’orée d’un débat qui devrait rebondir dans les mois qui viennent, on peut d’ores et déjà passer en revue les tenants et aboutissants de ces primaires ouvertes.

LES ATOUTS– Inviter les électeurs de gauche à choisir, sans intermédiaire, celui ou celle qui portera leurs couleurs face au président sortant constituerait un formidable levier pour lancer la candidature socialiste plaident les convaincus. Fort(e) d’un soutien populaire – on évoque la participation de quatre millions d’électeurs – autrement plus large que celui engendré par le vote de 200 000 adhérents du PS en 2006, le ou la candidat(e) bénéficierait d’une légitimité considérable et d’une vraie « vitesse acquise » au moment de lancer sa campagne. Ces serait aussi un bon moyen de faire le plein des voix de gauche dés le premier tour. Face à Nicolas Sarkozy investi par l’UMP sans réel concurrent, François Bayrou désigné par Marielle de Sarnez et Olivier Besancenot intronisé par un NPA au fonctionnement guère moins archaïque que feue la LCR, le candidat socialiste pourrait se prévaloir de l’onction démocratique. En outre, ces primaires ouvertes aux sympathisants imposeraient au PS de sortir de ses enjeux internes pour s’ouvrir enfin vers l’extérieur en mettant en exergue des éléments de débat susceptibles de concerner l’opinion de gauche. L’antithèse du congrès de Reims, en quelque sorte. Last but not least, cette consultation à laquelle les participants s’inscriraient contre le versement de 5 ou 10 euros permettrait de financer la campagne électorale grâce à un système de « petits dons ». Comme celle de Barack Obama, pardi.

LES RISQUES A contrario, les adversaires des primaires font valoir que ce système qui n’a eu d’effet positif qu’une fois sur deux en Italie enfermerait pendant plusieurs mois le PS dans une campagne électorale interne, forcément éprouvante, éventuellement déprimante et d’autant plus violente qu’elle se tiendrait sur la place publique. En fait, leur principale objection porte sur la conception du parti induite par un choix qui aboutirait de facto à retirer aux adhérents du parti socialiste la responsabilité de choisir leur présidentiable. Contraint de complaire aux sympathisants, ce dernier serait immanquablement tenté de se fier plus volontiers aux sondages qu’aux fruits des réflexions de l’intellectuel collectif que constitue le parti. Bref, le PS deviendrait un rassemblement de supporteurs chargés de coller des affiches et de faire du porte à porte une fois tous les cinq ans. Risque connexe; augmenter le risque de voir le candidat, consacré par les sympathisants, se dresser ccontre la direction du parti, élue par les militants.

LES QUESTIONS A TRANCHER – Elles sont nombreuses et touchent au calendrier (opter pour le printemps ou l’automne 2011 ?), à des considérations techniques (pourra-t-on voter via internet ?) et, surtout, politiques. Certains suggèrent d’élargir la primaire aux autres partis de la gauche. Hypothèse peut envisageable dans la mesure où ces derniers seraient quasiment sûrs d’être battus tout en se privant des aides publiques liées à une candidature présidentielle. D’autres interrogations surgissent. Quels critères de sélection adopter pour faire émerger les candidats à la candidature et organiser leur confrontation publique ? Organisera-t-on un ou deux tours de scrutin ? Devra-t-on faire adopter le programme du parti avant les primaires ? Et dans l’affirmative, comment obtenir de l’heureux élu qu’il s’y conforme ? On le voit, rien n’est simple.

Pour alimenter le débat:

Rapport Terra Nova « Pour une primaire à la française »

Moscovici propose une pétition pour les primaires ouvertes à gauche

Réflexions militantes

Médiapart

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Tous à la fête de la MUSIQUE (2009) !!!

Dimanche 21 Juin !!!

Programme pour Orléans

Ne cherchez pas, il n’y a rien au Sud de la Loire…

Édition 2008

Edition 2010

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